L’Ombudsman a conclu que le retrait d’un membre du public d’une réunion électronique du Canton d’Alberton parce que cette personne refusait de s’identifier a eu pour effet que le Conseil du Canton d’Alberton s’est réuni illégalement à huis clos le 11 mai 2022. Bien que toutes les conditions imposées à l’accès du public à une réunion ne constituent pas nécessairement une contravention aux règles des réunions publiques, dans ce cas, l’obligation pour toutes les personnes présentes de s’identifier publiquement était une mesure excessivement intrusive qui n’était pas proportionnelle à l’objectif de prévenir les « bombardements Zoom », étant donné que d’autres mesures technologiques pouvaient empêcher une personne d’interrompre la réunion.