L’Ombudsman a conclu que le Conseil du Canton de Bonfield n’a pas contrevenu aux règles des réunions publiques prévues dans la Loi de 2001 sur les municipalités quand un(e) conseiller(ère) a envoyé un courriel à l’ensemble du Conseil et quand des conseiller(ère)s ont échangé des appels téléphoniques individuels de nature séquentielle au sujet d’un groupe d’intervenant(e)s inscrit à l’ordre du jour d’une prochaine réunion du Conseil. Bien que le courriel ait été envoyé à tout le Conseil, il portait sur une question de procédure et n’a pas fait avancer de façon importante les travaux ou la prise de décision du Conseil. De nature séquentielle et individuelle, les appels téléphoniques n’ont pas atteint le quorum du Conseil et ne constituaient donc pas une réunion au sens de la Loi de 2001 sur les municipalités.